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Octobre 2026 : ce que la foule a bien prédit, et ce qu'elle a raté

Publié le · Chiffres arrêtés au · 4 min de lecture

En octobre 2026, 135 paris joués par au moins trois personnes ont reçu leur résultat. Bonne nouvelle pour l'intuition collective : quand la communauté désignait un favori, il l'emportait à peu près aussi souvent qu'elle l'annonçait. Le mois a quand même eu sa part de surprises.

Le mois en quatre chiffres

pronostics faits en octobre
933
pronostics faits en octobre
nouveaux paris publiés, dont 71 questions de joueurs
213
nouveaux paris publiés, dont 71 questions de joueurs
paris tranchés et joués par au moins 3 personnes
135
paris tranchés et joués par au moins 3 personnes
de ces paris remportés par le favori
68,1 %
de ces paris remportés par le favori

Le favori, c'est la réponse qui affichait le pourcentage le plus haut au moment où les mises se sont fermées. En octobre, il était affiché en moyenne à 67,5 %. Il a gagné 92 fois sur 135, soit 68,1 %. Autrement dit, les pourcentages ont tenu parole : une réponse donnée à deux chances sur trois s'est réalisée environ deux fois sur trois.

Les trois quarts de ces paris portaient sur le sport (101 sur 135), ce qui n'étonnera personne en pleine saison de football. Les autres allaient de la bourse au cinéma, en passant par les séries, le jeu vidéo, les mangas ou l'actualité. Les 142 matchs publiés automatiquement par nos robots de matchs ont fourni l'essentiel du programme, à côté des 71 questions écrites par les joueurs.

Ce que la foule a bien vu

Chaque pari part d'une estimation d'ouverture, calculée à sa création. Ensuite, chaque pronostic pousse un peu la réponse choisie. Ces petites poussées ont-elles amélioré l'estimation de départ ? Sur l'ensemble du mois, oui. En moyenne, la bonne réponse était affichée à 52,8 % à l'ouverture et à 56,5 % à la fin des mises. Quelques exemples parlants :

  • PSG - Barça, le 20 octobre (11 joueurs) : le PSG est parti à 40 % et a terminé à 54,9 % avant de gagner.
  • Croatie - Angleterre, le 3 octobre (8 joueurs) : l'Angleterre, donnée à 52 % au départ, est montée à 74,2 %. Elle a gagné.
  • Troyes - RC Lens, le 17 octobre (7 joueurs) : Lens, donné à 52 % au départ, a fini à 71,8 % et s'est imposé.

Les très gros favoris ont presque toujours tenu. Parmi les réponses affichées au-dessus de 90 % à la fin des mises, les 12 se sont réalisées. Entre 80 et 90 %, 19 sur 21. À l'autre bout, sur 69 réponses affichées sous 10 %, seulement 3 sont sorties.

Ce qu'elle a raté

Un favori à 68 % perd, par définition, environ une fois sur trois. Octobre n'a pas fait exception, et certains ratés valent le détour :

  • France - Italie, le 2 octobre (8 joueurs) : la France a grimpé de 66 % à 78,4 %. Le match s'est terminé sur un 1-1, un nul affiché à 12,1 % et choisi par un seul joueur.
  • Juventus - Lazio, le 18 octobre (6 joueurs) : la Juventus, poussée de 57 % à 73,4 % par six joueurs sur six, a perdu 0-3 à domicile.
  • Lorient - Monaco, le 18 octobre (5 joueurs) : Monaco, poussé de 46 % à 60,9 % par les cinq joueurs, a perdu 1-0 à Lorient.
  • Aston Villa - Manchester City, le 24 octobre (5 joueurs) : City était à 69,2 %, Aston Villa a gagné 2-1.

Singapour : les joueurs avaient vu juste

Le Grand Prix de Singapour, le 11 octobre, est le pari le plus instructif du mois. Kimi Antonelli était en tête avec 38 %, Max Verstappen à 8,5 % seulement. Verstappen a gagné. Une énorme surprise ? Pas pour les joueurs : 7 des 11 personnes qui ont joué l'avaient choisi. Mais son pourcentage partait de 5 %, et près des extrêmes, chaque pronostic ne le fait bouger que d'un tout petit pas.

C'est le revers d'une règle voulue : pour qu'un petit groupe ne puisse pas faire basculer un pari, le pourcentage bouge peu quand il est déjà très bas ou très haut. Ce jour-là, la communauté avait raison, et le pourcentage ne le montrait presque pas.

Le cas du match nul

Le nul revient souvent dans la liste des surprises. Est-il sous-estimé ? Pas vraiment. Sur les 143 matchs proposant le nul tranchés en octobre, il était affiché à 17,6 % en moyenne, et il est tombé 20 fois, un peu moins souvent qu'annoncé. Il ne tombe pas non plus au hasard : là où il s'est produit, il était affiché à 21,5 % en moyenne, contre 17,0 % ailleurs. S'il surprend autant, c'est qu'il n'était la réponse en tête sur aucun de ces 143 matchs. Chaque fois qu'il est tombé, le favori a donc perdu.

Ce qu'on en retient

  • Un pourcentage n'est pas une promesse : une réponse à 70 % rate environ trois fois sur dix, et c'est normal.
  • Ce mois-ci, la communauté a plutôt bien corrigé l'estimation d'ouverture : la bonne réponse a gagné près de 4 points entre l'ouverture et la fin des mises.
  • Les épreuves à beaucoup d'issues restent le terrain des surprises : à Singapour, le favori n'était affiché qu'à 38 %. Avant de suivre la tendance, demande-toi ce qu'elle a pu oublier.

D'où viennent les chiffres

Paris tranchés entre le 1er et le 31 octobre 2026 (heure de Paris), joués par au moins trois personnes, hors paris sponsorisés, masqués par la modération ou sans réponse gagnante. L'activité du mois et le passage sur le match nul comptent tous les paris, sans seuil de joueurs (nul : « Match nul » ou « Nul »). Données lues le 1er novembre 2026. Les mises encore en jeu à la clôture de la saison ont été annulées sans gain : elles comptent parmi les pronostics faits, pas dans les résultats. Le pourcentage final est celui affiché à la fin des mises ; le favori est la réponse la plus haute à ce moment-là (un pari à égalité en tête n'a pas de favori). Comptes de démonstration exclus. Les exemples cités laissent de côté les sujets sensibles. Article préparé avec l'aide d'un outil d'IA à partir des données du jeu, puis relu par l'équipe Pick it.